17/09/2010

(suite)

fin 18e

Belgique

Clio, La vérité sur la révolution française en Belgique, PP? 8/12/88, p.67-74

 

(p.67) “Jamais, dans l’Histoire, le pillage systématique de notre patrie ne fut mieux organisé qu’au nom de la Fraternité, de l’Egalité et de la Liberté.”

“Les années 1793-1799 furent parmi les plus sombres de notre passé.”

(p.68) “En réalité, la Belgique n’avait nul besoin de la Révolution française mais la France de cette époque avait, elle, grand besoin de notre pays dont les richesses la fascinaient.”

3 textes à l’appui: notamment:

celui de Lazare Carnot: “Tout ce qui se trouvera en Belgique doit être amené en France.  Il faut dépouiller le pays.”

Ces propos de Cambron à Dumouriez: “Quand on aura ruiné les Belges, quand on les aura mis au même point de détresse que les Français, ils s’associeront nécessairement à leur sort.  Alors, on les admettra comme membres de la République.”

18e fin

30/10/1798

Luxembourg

Luxembourg : massacres à Clervaux des résistants luxembourgeois (Klöppelarmee) par l’armée française

Jo. Lu., « De Schéifer Misch van Asselburen », Lux. Wort, 02/10/02

Ein Symbol für den Widerstand gegenüber einer Grossmacht

Der „Klëppelkrich“ ist bisher der einzige Massenaufstand in der Geschichte Luxemburgs.

Eine tragische Rolle bei diesem solidarischen Bauernaufstand spielte der Schäfer Michel Pintz, der im Alter von 25 Jahren durch die Guillotine hingerichtet wurde und als „Schéifer Misch van Asselburen“ in die nationale Geschichte einging.

Am 30. Oktober 1798 war es in Clerf zu heftigen Kämpfen zwischen Angehörigen der so genannten Klöppelarmee und regulären französischen Truppen gekommen.

18e

1798

Belgique

Vik Eggermont, DE BOERENKRIJG, in: L’ Accent-Kenmerk, nov. 1998, p.20-24

La Guerre des Paysans

 

La Guerre des Paysans fut un échec. Elle dura à peine deux mois et exigea 15.000 morts. Les ruines s'accumulaient dans divers villages et cités du pays. Des milliers de prisonniers, des centaines de prêtres relégués aux îles de Ré ou d'Oléron en attendant leur déportation vers l'enfer de la Guyane. Pourquoi cette "insurrection de l'an VII" comme l'appelaient les révolutionnaires français? Le régime français imposait trop d'obligations et de réformes à la fois. Il y avait en plus la confiscation des vivres par les militaires qui payaient en assignats sans valeur, la fiscalité écrasante et la question religieuse. Enfin, la loi introduisant le service militaire obligatoire fit déborder la coupe.

 

 

 

 

21:35 Écrit par justitia&veritas | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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