17/09/2010

(suite)

19e

06/1878

Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie : plusieurs milliers de Canaques massacrés sur 90.000, "les militaires français donnent des primes pour toute tête ou scalp de Canaque que l' on apportera."

19e

28/07/1885

racisme

Discours de Jules Ferry à l’Assemblée Nationale, le 28 juillet 1885.

Extrait du Journal Officiel, 29 juillet 1885 (D’après J. Ferry, Discours et opinions, V, Paris, 1897, p.194-218)

“(...) Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures, parce qu’il y a un devoir pour elles.  Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures(...).”

19e

1891

Congo-Brazzaville

Congo-Brazza: atrocités françaises

http://vospiresamis.com/PafpgEscal/PAFPointeNoire1.html   :

 

Dans ce contexte de ruine économique et politique interviennent les grandes explorations africaines au XIXe siècle. En 1875, Pierre Savorgnan de Brazza entreprend son premier voyage, à l'époque où Stanley explore le cours principal du Congo. Il atteint le fleuve en 1879 en remontant le cours de l'Ogooué, explore la rive droite et atteint le Stanley Pool. En 1880 il passe un traité de protectorat (au profit de la France) avec le souverain Téké, le roi Makoko, et fonde le poste de MFoa qui deviendra plus tard Brazzaville. Le Parlement français ratifie l'accord en 1882, et la conférence de Berlin (1884-1885) reconnaît les droits de la France sur la rive droite du Congo. Le Congo et le Gabon sont alors réunis et placés sous l'autorité de Pierre Savorgnan de Brazza, nommé commissaire général. Celui-ci étend encore les possessions françaises vers le nord.

Le premier drapeau français flotte à Loango En 1891, création de la colonie du Congo français. Une période sombre commence alors pour les peuples du Congo. Livrée aux compagnies concessionnaires, chargées d'exploiter ses ressources, en particulier le caoutchouc et, dans une moindre mesure, l'ivoire, la colonie est le siège de tous les excès : réquisitions, pillage systématique des ressources, travail forcé, brutalités. Les révoltes, largement suscitées, sont noyées dans le sang. En 1905, le procès de deux administrateurs convaincu d'abus, Gaud et Toqué, soulève l'indignation à la Chambre des députés. L'administration coloniale lance une enquête, rapidement étouffée. (…) La construction du chemin de fer Congo-Océan s'avère un enfer : sur les 125 000 hommes recrutés de force, 25 000 meurent d'épuisement, de maladie ou victimes de mauvais traitements. (…)

 

Ruines à Brazzaville
© Christopher Black

 

 

 

 

 

 

21:31 Écrit par justitia&veritas | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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